Croquer la vie

Alimentation vivante Grèce
© Camille Buisson

Remettre du bon sens dans l’assiette pourrait bien faire bousculer l’économie… Oui, rien que ça ! Et pas seulement.

Je vous explique.

 

Je rentre bien inspirée d’un stage fabuleux orchestré par Irène Grosjean au sujet de l’alimentation vivante. Si cela ne vous évoque pas grand chose, commençons par quelques principes de base.

 

L’homme est énergie, ce qui fait de lui un être vivant (Pour se remettre à jour, consulter l’article Je vibre... donc je suis). Ainsi, pour se maintenir dans cet état vivant, il doit consommer… de l’énergie, tout simplement. Notre niveau d’énergie fluctue selon nos activités et nos états d’être. Si une méditation ou un bain de soleil peuvent recharger en énergie, un stress, un effort ou la digestion d’un mauvais aliment, par exemple, amoindrissent nos réserves énergétiques. Il convient de ce fait de nous alimenter physiquement d’ingrédients porteurs d’énergie, dits vivants. Sur le plan émotionnel, nous devons bien veiller à ce que nous pensons et ressentons, soit veiller à nos choix de vie, car si le sentiment de bonheur accroit notre niveau d’énergie, le pessimisme le consomme.

 

salade graines germées
salade de graines germées © Camille Buisson

Que sont les ingrédients vivants ?

 

Tout ce que l’on trouve dans la nature et que l’on consomme sans apporter de modifications : une tomate récemment cueillie, les fruits du verger, des oléagineux déshydratés, des graines germées, les huîtres, un oeuf non cuit, des algues déshydratées…

Un animal vivant l’est également. Mais pourriez-vous croquer dans votre chat ou un sanglier vivants en cas d’encas ?

 

Posons-nous la question, si demain, la modernité disparaissait, que ferions-nous pour nous nourrir ? La réponse instinctive à cette question correspond certainement à l’alimentation normale que la nature a prévu pour nous. Personnellement, j’irai cueillir des fruits, ou chercher des racines.

 

Une fois bien nourri, un homme peut plus facilement penser positivement, avoir une vision claire sur les choses, prendre le temps de s’oxygéner, être dans de bonnes dispositions pour faire du sport etc…

 

Qu’est ce qu’un aliment sans vie, soit mort ?

 

Tous les ingrédients chauffés et transformés de quelque manière. Si nous passions nous-même au four, il n’est pas sûr que nous en ressortirions en grande forme…

Ainsi, un légume qui a été cuit n’est plus vivant. Un morceau de viande est un morceau de cadavre (soit déjà pas vivant) cuit. 

Les oeufs durs ne contiennent plus de vie. Le sucre raffiné (chauffé et transformé) non plus. Les céréales cuites, non plus (et très indigestes crues, soit plutôt impropres à notre consommation…). Le chocolat (préparation chauffée à base de cacao, graisses et sucres) non, plus… La liste est longue, il n’est pas utile que je l’énumère entière, mais on a compris l’essentiel : l’alimentation occidentale actuelle n’a plus grand chose de vivant, de naturel, d’instinctif… puisqu’elle contient essentiellement des viandes, des produits laitiers que d’autres mammifères ont produit pour nourrir leur bébés dépourvus de dents, des céréales à tout va, des pâtisseries sucrées, des « bons petits plats » chauds, frits, bouillis… Aïe, aie, aie ! Puisque nous sommes tous debout et visiblement vivants, y-a-t-il réellement une conséquence fâcheuse à cette absence de vie ? 

 

plage grecque beauté de la nature
© Camille Buisson

Les premières causes de maladies se trouvent dans nos assiettes

 

Observons nos sociétés modernes, dites évoluées. À l’échelle individuelle, nous présentons tous au moins une des failles suivantes : fatigue ou dépression, surpoids, difficulté à faire des choix, angoisses ou peurs, maladies chroniques ou pénibles, douleurs, limites physiques, addictions… Ceci n’est donc pas le reflet d’une bonne santé qui nous maintiendrait dans un état heureux et un corps dynamique au service de l’être qu’il abrite. Si nous observons les tribus humaines  ou les animaux sauvages, nous ne remarquerons pas ces symptômes.

 

À l’échelle collective à présent : nous avons passé les dernières années à polluer les sols, les eaux, à détruire, à faire des choix basés sur une économie futile plutôt que sur une écologie indispensable (mort vs vie), les métiers conventionnels ne sont pas porteurs de sens et souvent peu épanouissants, les guerres et conflits éclatent partout… Le monde n’est décidément pas non plus en bonne santé... Et qui abîme sa santé ? Les civilisations dites évoluées. Alors, cessons de nous laisser bercer dans l’illusion pour regarder les faits en face : nous dysfonctionnons et les désordres commencent par ce que nous mettons dans nos assiettes. Comment marcher à l’endroit si nous nous nourrissons  à l’envers ? Comme le dit si bien Irène Grosjean, il est nécessaire d’élever les hommes en fréquences plus hautes car au dessus des nuages, on voit plus clair ! 

 

Vous aussi vous souhaitez être heureux et en bonne santé ? Alors, cultivons nos sols, préservons notre première nourrice, la Terre, et récoltons les fruits que la nature nous donne et a prévu pour nous ! Puis, prenons simplement le temps d’aimer, de respirer, de mettre notre corps en mouvement et de suivre la voix/voie de son coeur.

pizza crue alimentation vivante
une pizza crue, vivante et végétale - © Camille Buisson

Une économie nouvelle 

 

Quels serait l’impact d’une transition collective vers une alimentation vivante et des habitudes accordées ? Chacun, nourrit de l’énergie dont il a besoin, libéré des poisons qui le maintient dans le brouillard, trouverait sa place, aurait l’esprit clair, des idées constructives, de l’enthousiasme et de l’amour à l’infini, la force de mettre en place les suggestions qui l’animent…

 

Imaginez… 

En l’absence de maladies, les laboratoires ne seraient plus un business florissant, les cobayes n’existeraient plus (souris ou hommes), les hôpitaux seraient vides et la mort redeviendrait naturelle.

 

En l’absence de crimes contre les animaux, nous disposerions de plus d’eau et de terres à cultiver, les hommes cesseraient la guerre et les crimes contre eux-mêmes. La violence que l’on inflige aux animaux est souvent palpable chez les gros consommateurs de viande qui auront tendance à être des personnalités colériques ou torturées, abritées par un corps douloureux.

 

En l’absence de manque de confiance en soi, le superficialisme s’éteindrait, les industries textiles se simplifierait et augmenteraient leurs valeurs morales, l’industrie cosmétique disparaitrait pour laisser place aux soins naturels, autonomes, et sur mesure.

 

En l’absence de surpoids, nous serions une humanité beaucoup plus active et courageuse, la surconsommation et le gâchis alimentaires ne seraient que des vieux souvenirs. Il n’existerait plus de régimes, de coaching et produits soi-disant miracles qui font prospérer une économie basée sur le mal-être.

 

En l’absence de fatigue et de corvéabilité, nous cesserons de râler et transformerions nous idéaux en actions concrètes. La politique, l’éducation et autres grands systèmes en seraient révolutionnés.

 

En l’absence de pollution, notre planète retrouverait petit à petit son abondance et sa douceur de vivre. Les taxes que nous payons sur l’environnement ne seraient plus justifiées, acheter de l’eau potable dans des bouteilles en plastique n’aurait plus de sens, les pesticides ne seraient qu’une vaste blague du passé…

 

N’est-ce pas une vision plus optimiste et l’avenir ? C’est dans un monde comme cela que j’aimerais pouvoir voir grandir les enfants d’aujourd’hui. Hier étant déjà passé et ne pouvant plus être corrigé, portons toute notre attention et nos efforts sur aujourd’hui car demain est si vite arrivé…

 

Alors... mangeons crus ou nous sommes tous cuits ! 😄

 

Puisse cet article vous inspirer, vous donner des clés et vous faire passer une merveilleuse journée.  Bien à vous,

 

Camille

 

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